Categories: Journal des Projets
      Date: oct. 28, 2014
     Title: Exécution de la feuille de route 2014 : bilan à mi-parcours (avril-juin 2014)

Le deuxième trimestre de l’exercice 2014 qui a été marqué par plusieurs faits dans le domaine de l’économie. Au ministère des Travaux publics, cette période a été marquée par la poursuite des travaux d’exécution des grands projets inscrits dans la feuille de route ministérielle. Si les travaux de réhabilitation de la route Maroua-Kousseri section Mora-Dabanga ont connu d’énormes perturbations en raison des problèmes d’insécurité, plusieurs projets connaissent une avancée certaine. La visite de chantier du ministre Patrice AMBA SALLA dans la région du Littoral a par exemple permis de constater que les travaux d’exécution du projet de construction du second pont sur le Wouri sont en avance par rapport au calendrier et que les travaux d’aménagement de l’entrée Est de la ville de Douala ont débuté en dépit des difficultés rencontrées dans la libération des emprises. Dans la région du Sud-ouest, le projet d’aménagement de la route Kumba-Mamfé a lui aussi connu une avancée avec la signature de l’ordre de service de démarrage des travaux tandis que non loin de cette zone, les travaux de construction de la route Bachuo-Akagbé-Mamfé-Ekok progressent.



Région du Littoral, des bons points pour les travaux d’aménagement de l’entrée Est de la ville de Douala

Le projet d’aménagement de l’entrée Est de la ville de Douala est sur la bonne voie, les travaux se déroulent comme prévu.

C’est sous une fine pluie que le Ministre des Travaux Publics, Patrice AMBA SALLA, le Gouverneur de la région du Littoral, Joseph BETI ASSOMO et plusieurs autorités administratives sont arrivés le vendredi 06 juin 2014 sur le site de la base vie du groupement RAZEL BEC/RAZEL Cameroun entreprise qui exécute les travaux d’aménagement de l’entrée Est de la ville de Douala. Pour comprendre la consistance des travaux à exécuter, avant la visite guidée du chantier,  M. Nourridine Kriaa, Chef de la mission de contrôle et de surveillance des travaux, représentant le groupement SCET Tunisie/Beta Consult, a présenté le projet. Les travaux consistent en la réhabilitation de la voie avec renforcement de la chaussée existante sur 19,2 km entre l’Avenue de Gaulle et le Pont sur la Dibamba. Cet itinéraire se divise en quatre sections :

Le montant du projet est de cinquante milliards cinq cent quatre vingt dix neuf millions cent soixante  treize mille quatre cent dix huit FCFA (50 599 173 418 FCFA) financé par l’Agence française de Développement (AFD) et l’Etat du Cameroun. Effectifs depuis la fin du mois de février dernier, les travaux d’aménagement de l’entrée Est de la ville de Douala (entrée village) se déroulent normalement. Près de sept mois après le lancement du chantier, le niveau d’avancement des travaux est jugé satisfaisant.

L’avancement global des travaux est estimé à 4,57 % pour une consommation des délais de 24,34 % et une consommation financière de 21,34%, y compris l’avance de démarrage. Les travaux réalisés se présentent ainsi qu’il suit : pour le tronçon 1 : travaux de topographie  98%, géotechnique 100%, études d’exécution des dalots 100% , traitement des zones d’affaissement 100 % , réalisation des onze dalots 64% , application des enrobés 18%. Pour ce qui est du tronçon 2 : études topographiques  78 %, études géotechniques hors ouvrages d’art 100 %, études géotechniques ouvrages d’art 22 %, décapage 3600 m³, déblai mis en dépôt 852 m³, remblai d’emprunt  3 292 m³, purge 2 572 m³.

L’entreprise assure que le chantier sera livré à la date prévue, c’est-à-dire en juin 2016 étant donné qu’elle ne rencontre aucun problème majeur pour conduire les travaux. La préoccupation de l’entreprise résulte du fait que le chantier reste ouvert au public. Monsieur Eric Rouquier, directeur des travaux de la pénétrante Est a suggéré aux autorités administratives que le chantier soit fermé au public notamment dans les zones qui présentent un danger certain pour les populations à l’instar de la zone Tradex Youpwe.

En inspectant les travaux au cours de sa visite de chantier, le ministre des Travaux publics s’est entretenu avec le représentant du Délégué du Gouvernement de la Communauté urbaine de Douala et d’autres responsables intervenants dans la chaîne de construction au sujet des questions de sécurisation du chantier, de l’ évacuation des eaux, de l’organisation du trafic. Les principales difficultés relevées sont liées à l’incivisme des populations et le désordre urbain. Les populations qui n’avaient pas accès à la voirie ont forcé le passage et considéré celui-ci comme une voie d’accès.  Selon le maître d’ouvrage, pour faire face à ces difficultés, il est question de mettre en place une glissière pour que les populations n’aient plus accès à la route en cours d’aménagement. Par ailleurs, le ministre des Travaux publics a réitéré au représentant du Délégué du Gouvernement de la Communauté urbaine de Douala de rester vigilent afin d’éviter les constructions anarchiques et d’inviter les populations riveraines des chantiers de constructions à faire preuve de civisme.

Avant cette visite du Ministre des Travaux Publics, le comité de Suivi de la mise en œuvre du plan de gestion environnementale et sociale des travaux d’aménagement de l’accès Est de la ville de Douala avait  déjà été installé le mardi 13 mai 2014 à Douala, par le Secrétaire général du ministère des Travaux publics, Philémon ZO’O ZAME dans l’optique  de veiller premièrement au respect des clauses environnementales et sociales, conformément aux normes et pratiques en vigueur en matière de sécurité et de gestion de l’environnement, deuxièmement d’évaluer la mise en œuvre du plan de gestion environnementale et sociale.

Pénétrante Ouest de la Ville de Douala : on attend plus que la mission de contrôle !

Le marché relatif à l’exécution des travaux d’aménagement de l’entrée Ouest de la ville de Douala vient d’être attribué au Groupement d’entreprises SOGEA SATOM/MATIERES.

Dans le cadre du Contrat de Désendettement et Développement (C2D), la France à travers l'Agence Française de Développement (AFD) a accordé un financement de 213 milliards FCFA au Cameroun dont 143 milliards ont été affectés à l'embellissement de la capitale économique, Douala. Cette somme servira principalement à la réalisation de deux projets majeurs de la capitale économique : l’aménagement des entrées Est et Ouest de la ville de Douala.

Les travaux de réhabilitation de la pénétrante Ouest de la ville consistent en l’aménagement des travaux de réhabilitation de la voie actuelle et la création des carrefours giratoires. De façon plus détaillée, du PK0+000, sis au carrefour Mairie de Douala au PK3+585 Sodiko, l’élargissement de 2X2 voies de 3,5m chacune avec terre-plein central est prévu. Du PK3+585 Sodiko au PK6+640 (carrefour des rails), les travaux y afférents sont : la création de 2X1 voies de transit et 2X2 voies de desserte en sens unique soit un total de 6 voies de 3,5 m chacune, la construction d’un ouvrage au dessus du giratoire de Sodiko. Les travaux du PK6+115 sis au Carrefour rails au PK8+115, consistent en l’élargissement à 2X2 voies de 3,5m chacune sans terre-plein central. Pour ce qui est du PK8+115 au PK13+087 (échangeur de Bekoko), le renforcement de la chaussée existante de 2X1 voies de 2,5m chacune est attendu.

Même si l’effectivité des travaux n’est pas encore visible sur le chantier, le Groupement d’entreprise SOGEA SATOM/MATIERES a déjà reçu la non-objection de l’AFD pour l’exécution des travaux. Cependant, les offres techniques  du marché de contrôle des Travaux sont en cours d’examination au Ministère des Marchés Publics. S’agissant des indemnisations, l’évaluation des biens mis en cause est achevée. S’il est vrai que le rapport de la Commission reste attendu, 1 milliards de FCFA ont cependant été mobilisés et mis à la disposition du Préfet du Wouri le 22 avril 2014 pour lesdites indemnisations.

 

Second pont sur le Wouri : les travaux prennent de l’avance

Sept mois après la pose de la première pierre de cette infrastructure d’envergure, le pourcentage des travaux exécutés va au-delà des prescriptions du cahier des charges : 17% des travaux sont réalisés sur l’ensemble du projet comportant le pont du Wouri et de ses voies d’accès, l’étude détaillée de l’ouvrage est validée, les installations de chantier sont terminées et les matériaux sont à ce jour acheminés.

A coup sûr, l’usager ordinaire n’a pas encore une idée de ce qui jaillira des eaux du Wouri, pourtant le chantier de construction du deuxième pont sur le Wouri à Douala a pris de l’allure.  Les rapports de missions présentés par les ingénieurs du ministère des Travaux publics ont plutôt aguiché le chef du département ministériel et ont suscité en lui l’envie de monter sur l’estacade pour observer les eaux du Wouri. Quoi de plus normal que le chef de département entame sa première visite des chantiers de construction en cours d’exécution en 2014 par la région du Littoral. Le ministre des Travaux publics (MINTP), Patrice AMBA SALLA, par ailleurs maître d’ouvrage, accompagné du Gouverneur de la région du Littoral, Joseph BETI ASSOMO et de plusieurs autorités administratives de la région du Littoral, est venu pour  apprécier l’état d’avancement des travaux, vérifier le respect des normes et des délais, toucher du doigt les réalités du chantier, encourager les ouvriers et trouver des solutions aux problèmes rencontrés sur la zone portuaire.

La visite guidée du site des travaux s’est effectuée sous la conduite de Didier Le Page, directeur des travaux du chantier qui a révélé qu’au 06 juin 2014, les travaux sont réalisés à 17% sur l’ensemble des travaux à effectuer sur le pont du Wouri et de ses voies d’accès. L’étude détaillée de l’ouvrage est validée, les installations de chantier sont terminées, le matériel et les matériaux acheminés. Près de 4000 tonnes d’équipements ont été en effet acheminés au port de Douala. Le matériel acheminé comportait ; la foreuse qui est une grue énorme de 180 tonnes, six grues à tour dont quatre de 16 tonnes, deux de 12 tonnes. Les 16 tonnes sont placées sur les piles en rivières pour la préfabrication tandis que les 12 tonnes prennent  appuis sur  terre. En plus, il y a trois grues mobiles de 150 tonnes chacune, des grues mobiles de 60 tonnes, des chargeurs, des groupes électrogènes, des camions. L’installation de chantier consistait  quant à elle à aménager des bureaux et des magasins des deux centrales à béton et de la centrale à boue. En ce qui concerne les travaux de construction de l’ouvrage routier et ferroviaire, les premiers pieux de diamètre 1800 m de la culée côté Déido sont déjà exécutés. Les pieux sont des fondations profondes qui porteront l’infrastructure c'est-à-dire la partie visible de l’ouvrage. Par ailleurs, 105 m sur les 800 m de l’estacade sont déjà exécutés. Il s’agit du pont provisoire qui servira à construire le pont définitif, les engins s’y poseront pour la construction de l’ouvrage. L’essai de chargement des pieux d’essai est également terminé. Cette opération permettra de vérifier les hypothèses de calculs qui ont été choisies pour dimensionner les pieux. Les terrassements sont en outre réalisés sur plus d’un kilomètre entre le Wouri et le carrefour du Boulevard portuaire.

Le chantier de construction du deuxième pont sur le Wouri est exécuté en deux phases à savoir : la conception et la réalisation pour un coût total de 100 872 870 650 FCFA TTC. Pour la conception, le montant des travaux s’élève à 2 412 336 493 TTC. 93% de cette enveloppe a déjà été consommée. Le montant de la réalisation quant à lui s’élève à 98 460 534 157 TTC et est consommé à hauteur de  6,7% à ce jour.

A titre de rappel, la première pierre du chantier de construction su second pont sur le Wouri a été posée le 14 novembre 2014, par le Chef de l’Etat. 250 employés  sur les 500 ouvriers attendus sont à pied d’œuvre six jours par semaine, onze heures par jour et parfois les dimanches, par nécessité de service et sur autorisation de l’administration. Ces ouvriers sont encadrés majoritairement par des africains. L’ouvrage d’art en construction va servir à fluidifier la circulation entre les deux rives du fleuve, à desservir les bassins de production des vastes plantations des régions du Sud-ouest, les produits pétroliers de la Sonara, du Mungo avec les plantations de Njombé-Penja, de l’Ouest avec une agro-industrie des plus développée et l’artisanat.

Travaux de construction de la RN1 Obala-Nanga Eboko-Boam :

Le chantier tient la route malgré tout

Après la réception provisoire du lot 1 Obala-Batchenga-Nkolessong long de 80 km, les travaux se poursuivent sur les lots 2 et 3. Le lot 2 est constitué de la route Nkolessong-Nding et bretelle Nanga-Eboko-Bifogo. Le lot 3 long de 40,461 km concerne le tronçon Nding-Mbagba. C’est pour vérifier l’efficacité des travaux sur le terrain, la qualité du matériel utilisé et prendre acte du taux d’avancement des travaux que le Ministre des Travaux Publics a effectué le 27 juin dernier, une visite de chantier sur le tronçon Nkolessong-Nding et Nanga-Eboko-Bifogo long de 85km.

Il est 09 heures 28 minutes ce 27 juin 2014 au PK0 du lot 2 Nkolessong-Nding. Patrice AMBA SALLA, Ministre des Travaux Publics et sa suite sont accueillis par des populations en liesse. Après les usages protocolaires, la visite peut enfin commencer. Sous un nuage de poussière, le cortège avance avec prudence. De part et d’autres, on aperçoit des travailleurs, des engins, des plaques de signalisation, signe de notre présence sur un chantier de route. Le Ministre des Travaux Publics effectue un arrêt au PK24+650 situé dans le petit village de « Megangme ». Ici, Patrice AMBA SALLA interroge l’entreprise China International Water & Electric Corps, chargée de réaliser les travaux sur le terrain ainsi que les différentes missions de contrôle assurées par le Labogénie et l’entreprise  « Bec la Routière », sur les causes qui ont conduit au retard enregistré dans l’exécution des travaux. Selon l’entreprise « Bec la Routière », la non libération totale des emprises par les populations, la programmation tardive des zones basses et l’insuffisance des engins sur le terrain sont autant de facteurs responsables de ce retard. En plus, la mission de contrôle évoque également la difficulté à produire une formulation du béton bitumineux. A ce sujet,  l’équipe technique du Labogénie explique que, « ce retard est du à la complexité de la texture du granula locale dont les analyses en laboratoires ne sont pas évidentes ». Mais,  elle rassure que les résultats de cette formulation seront disponibles avant  la fin du mois de juillet 2014. Cette situation selon le maître d’ouvrage, crée un décalage entre le taux de consommation des délais (85%) et le taux d’avancement physique des travaux (46,56%). Sur  le lot 3 Nding-Mbagba long de 40,461 km, les problèmes sont similaires. Les cases recensées pour expropriation non indemnisées mais présentent sur l’emprise des travaux, les poteaux électriques et les tombes à déplacer. Ont conduit à un résultat de 20,5% du taux d’avancement des travaux, pour 72,2 % du taux de consommation des délais contractuels.

Toutefois, le ministre des Travaux publics a pu constater qu’au PK24-500 sur le lot 2, les travaux sur la couche de fondation sont achevés et que l’entreprise chinoise s’active à la mise en œuvre de la couche de base avant la pose du bitume. Par ailleurs, il s’est dit satisfait du respect des normes techniques sur le terrain. Les travaux qui ont démarré depuis 2011 devront s’achever en 2015.

Route Zoétélé –Nkolyop : Le MINTP ordonne l’accélération des travaux.

 

62,74% des travaux exécutés, 100,8% des délais consommés, le ministre des Travaux publics a évalué le chemin parcouru et a prescrit des recommandations pour lever les obstacles à la bonne exécution de ce projet.

Le village Nkolyop a changé de physionomie. Depuis avril 2011, il a rompu avec le calme habituel. Les bruits incessants des engins et des camions venant de la carrière  font un vacarme ahurissant qui oblige à quiconque qui vient à passer par là, à jeter un regard sur les travaux exécutés dans le cadre du projet de construction de la route Zoétélé-Nkolyop. C’est sous ce brouhaha que la caravane conduite par le ministre des Travaux publics a parcouru de bout en bout, les travaux de construction de la route Zoétélé –Nkolyop, question d’apprécier la qualité des travaux réalisés sur ce tronçon. Le projet de construction de cet axe s’inscrit dans la politique du gouvernement camerounais visant à améliorer les infrastructures routières. La route située dans le département du Dja et Lobo relie l’arrondissement de Zoétélé au chef lieu de département Sangmélima. Ce projet consiste en la construction d’une route d’une largeur de chaussée de 7m et la construction du pont sur la Lobo à Zouameyong. Les travaux sont réalisés par le groupement Mesochoritis Frères S.A et Buns Sarl. Le contrôle et la surveillance des travaux est assurée par Egis Cameroun.

Patrice AMBA SALLA a commencé sa visite par la carrière de Nkolyop qui, très souvent occasionne des retards dans la production des granulats nécessaires à la réalisation des travaux de chaussée dont la couche de base et les revêtements. Au premier regard, l’on peut se réjouir  des travaux réalisés. De même, ceux relatifs à la construction du pont sur la Lobo à Zouameyong sont presque achevés. Il ne reste plus qu’à poser du bitume sur un tronçon de 15 km. Pourtant, le Ministre des Travaux Publics affiche plutôt un optimisme réservé et pour cause, quelques difficultés ont été relevées sur le terrain à savoir : la faible mobilisation de l’entreprise en matériels et personnels, la libération totale de l’emprise, le retard dans la mise en œuvre de la chaussée, le mauvais ordonnancement des travaux. Néanmoins, malgré ses difficultés, le MINTP s’est dit rassuré pour la suite du projet étant donné que des dispositions seront prises pour régler les soucis présentés par l’entreprise. Quant au respect des délais, Patrice AMBA SALLA s’est voulu intransigeant et a déclaré : « Il ne faudrait pas que le prolongement de 21 mois déjà consentis par l’Etat sur les délais se rallongent davantage, les travaux doivent être accélérés, nous sommes à 62,74% des travaux exécutés, 100,8% des délais consommés ».

Ring Road: Improvement of road network, Mintp to stabilized economic movement across Northwest Region

 

Come and see one of the main touristic highlight in Cameroon: the Ring Road. This circle road runs along the Northwest highlands, also called “Grass fields” with bright and yellow valleys, sharp mountains, dense forests, tall grads, small villages and some white waterfall. The first section of Ring Road start from Ndop-Kumbo (50.5km) is connected with the widening of the road, opening of gutters and building of new bridges.

 

The Ministry of Public Work being the prime project owner has as mission to carry out a substantial control on the total rehabilitation of ring road, as a fulfillment of the promised made by the Head of State President Paul BIYA to the people of Northwest Region on December 8, 2010, on the occasion of the golden jubilee of the Cameroon armed force in Bamenda. In which the contract was awarded barely some few days after the announcement.

The Ministry of Public Works is compel to transform the road network in Cameroon, looking into the construction, rehabilitation, and maintenance of roads, bridges, railways, ports, private and public buildings. The main priority road in Cameroon, such as ring road; this road network open up areas of large cities, with strong economic and agro-pastoral potential. Moreover, the roads provide access to other roads, including non-priority rural roads, the regular maintenance of these roads is to provide road users better transportation of services in all seasons of the year, for this reason, these roads are subject to specific monitoring in order to avoid destruction. The ring road nomenclature is national road (N11) 374 kilometers long, it is sensitive and strategic, able to cripple the economy of the Northwest Region Cameroon, it is for this reason the government of Cameroon since 1988, during the deprivation of road maintenance consented large sum of money for road construction, maintenance and rehabilitation. For the current program there are six contracts currently on the ring road and there are evaluated as follows;

Route Mamfé-Ekok : l’entreprise a un an supplémentaire pour achever les travaux

L’entreprise chinoise CWE a obtenu une prolongation des études d’Avant Projets Détaillés (APD) d’un an et un dépassement dans l’enveloppe de 49 632 276 946 FCFA et le terme des travaux est prévu pour la fin du mois de mai 2015

La description de la consistance des travaux de construction sur ce deuxième lot telle que révélée aux  habitants de cette localité située dans la région du Sud-ouest, a été une bouffée d’oxygène. Les travaux sur les 62 km de la section Mamfé-Ekok consistent en la construction d’une chaussée de 7m de largeur en béton bitumineux et 2 accotements de 1,50m, le dégagement des emprises (1 700 000m²); le déplacement des divers réseaux ; les terrassements (2 170 000m3 ); couche de fondation (168 000m3) ; couche de base (135 000m3) ; le revêtement de la chaussée en béton bitumineux (25 000m3); le revêtement des accotements en bicouche ; l’assainissement ; le drainage longitudinal ; perré maçonné (7 500m2) ; gabions (200m3) ; la protection des talus ; les signalisations horizontales et verticales, le marquage et les glissières de sécurité. Des travaux connexes ont également été annoncés notamment : l’aménagement de 110km de piste de collecte, la réhabilitation du centre de promotion de la femme à Eyumodjock, la fourniture d’équipements au centre de promotion de la femme de Mamfé, la construction de 24 salles de classe et 13 latrines dans les écoles, la construction d’un marché frontalier à Ekok, de 7 hangars de vente de produits vivriers, de 5 unités de transformation des produits agricoles et la pose des réservations pour le passage de la fibre optique le long du lot.

Problèmes rencontrés

Le 23 février 2014 était la date prévisionnelle de fin des travaux. Cependant, l’absence de matériaux naturels (latérite) et la présence d’affleurement de la nappe phréatique ont conduit au changement de structure de chaussée. À cela s’ajoute les mauvaises études menées à la base par le bureau d’études techniques en charge de ce volet. Tous ces aléas ont permis à la CWE d’obtenir une prolongation des études d’Avant Projets Détaillés (APD) d’un an et un dépassement dans l’enveloppe de 49 632 276 946 FCFA, prévue pour la réalisation de ce projet. Désormais, la fin des travaux est prévue pour la fin du mois de mai 2015. L’entreprise devra donc produire un plan de mobilisation et depuis l’annonce de cette directive, le suivi se fait de manière régulière par la société  Snc Lavalin.

À la date du 15 juillet 2014, la situation des travaux de ce lot se résume comme suit : avancement des travaux 70%, consommation de délais 84%, paiement 62%. L’entreprise emploie également 852 travailleurs de nationalité  camerounaise et chinoise.

Région du Sud, le ministre des Travaux publics recommande la bonne exécution des travaux.

Satisfaction pour certains chantiers, inquiétudes pour d’autres, c’est ce qui ressort de la visite de chantiers de construction des routes Sangmélima-Bikoula, Djoum-Mintom-frontière Congo, Nkolyop-Zoétélé et des voies d’accès au Port en Eau Profonde de Kribi effectuée par le ministre des Travaux publics dans la région du Sud.

L’ingénieur de l’Etat durant son périple dans la région du Sud a parcouru de bout en bout les chantiers de construction des routes Sangmélima-Bikoula, Djoum-Mintom-frontière Congo, Nkolyop-Zoétélé et les voies d’accès au Port en Eau Profonde de Kribi, question d’évaluer l’état d’avancement des travaux, d’apprécier la qualité des travaux exécutés tant sur le plan technique qu’en ce qui concerne la consommation des délais.

Le chantier de construction de la route transfrontalière Sangmélima-Djoum-Mintom-frontière du Congo a constitué la première  étape de la visite des chantiers routiers dans le Sud. Long de 215 km, le tronçon Sangmélima-Djoum-Mintom-frontière du Congo fait partie de la Route nationale N°9. L’itinéraire permettra de relier Yaoundé, capitale du Cameroun à Brazzaville, capitale du Congo. Durant sa visite, le MINTP et sa délégation ont pu constater que les travaux réalisés sur cet axe évoluent à deux vitesses et présentent deux visages. Si  le tronçon  Djoum-Mintom-frontière du Congo donne satisfaction et rassure l’ingénieur de l’Etat de part la qualité et le taux d’exécution des travaux réalisés, l’état d’avancement des travaux sur le tronçon Sangmélima-Mekok- Bikoula est plutôt  préoccupant.

Le tronçon Djoum-Mintom-frontière du Congo long de 83km et financé par la Banque Africaine de Développement, les travaux y sont exécutés à 69% à ce jour. Le taux de consommation des délais est quant à lui estimé à 85%. L’entreprise MNO VERVAT qui réalise les travaux a posé le bitume sur 25% du tronçon. Par ailleurs, les travaux connexes au projet à savoir, les forages, les puits, les centres de santé, les clôtures des écoles sont réalisées conformément au cahier des charges même si leur évolution ne correspond pas à celle de l’ensemble des travaux. Dans cet itinéraire, la mobilisation est totale et la route sort de terre.

La principale inquiétude des travaux de réalisation sur l’axe Sangmélima-Djoum-frontière Congo vient de l’entreprise iranienne KAYSON INC qui exécute le tronçon Sangmélima-Mekok- Bikoula, long de 65 km. Sur cet axe, les travaux n’ont pratiquement pas démarré, le taux de réalisation des travaux est estimé à moins de 20% après deux ans et la consommation des délais est de 65,33%. Suite à la réunion de concertation entre le MINTP, KAYSON INC et la mission de contrôle PACE/ECCAM, Patrice AMBA SALLA a passé en revue tous les goulots d’étranglement présentés par l’entreprise et la mission de contrôle à savoir les problèmes d’acquisition du matériel, les lenteurs administratives, le stockage du matériel. Cependant, ces raisons n’ont pas convaincu l’ingénieur de l’Etat, qui a simplement servi une mise en demeure à l’entreprise KAYSON INC avec menace de résiliation si les travaux ne sont pas exécutés dans les délais. Aux autorités administratives compétentes, le MINTP a recommandé d’accorder toutes les facilités liées aux déplacements des réseaux, des tombes et à la nouvelle évaluation des indemnisations des riverains.

Kribi, les travaux avancent sur la voie d’accès au port

C’est sur un air décontracté, certainement à cause du bon vent que renvoie les eaux  de l’Océan Atlantique que le MINTP a visité  le projet d’aménagement de la route d’accès au Port en Eau Profonde de Kribi le dernier jour de sa tournée des visites des infrastructures en construction dans la région du Sud. En effet, sous la très haute impulsion du Président de la République, Son Excellence Paul BIYA et dans l’optique de poursuivre son programme de « Grandes réalisations», le gouvernement camerounais a décidé la réalisation du Complexe industrialo portuaire de Kribi.  Afin d’assurer l’accès à ce prestigieux projet, une voie d’accès au port est en cours d’aménagement sur financement du Budget du Comité de Pilotage dudit projet. La visite du MINTP a consisté en l’inspection des travaux de la voie d’aménagement et à la visite du port. La route d’accès au Port en Eau Profonde de Kribi est divisée en deux lots. Le lot 1 concerne le tronçon pont sur la Kienké de Kribi - fin Grand Batanga  long de 13 km et la voirie de la ville de Kribi (21,500km). Le marché a été attribué à l’entreprise Razel Cameroun, le contrôle et la surveillance assurés par Beta-Consult pour un coût total partiel de 22 734 223 800 FCFA TTC. L’ensemble des travaux comprend essentiellement la construction de la chaussée, la construction des ouvrages d’assainissement, les petits ouvrages divers, la réalisation de la signalisation et des équipements, la réhabilitation des ponts sur la Kienké et sur la Lobé, la réhabilitation de 21,500km de voirie dans la ville de Kribi et la mise en œuvre des mesures environnementales. Actuellement les travaux s’exécutent sur la voie principale pont sur la Kienke-fin Grand Batanga (32,20%), la bretelle COTCO (35,87%), la rue A0 pont sur la Kienké-Station service MRS-Station, service Tradex (17,95%), la Rue A5 Station service Tradex-Hôtel Plazza (1,51%),  la rue A0 du carrefour Cathédrale- Carrefour COTCO (0,03%). Au total, 6,200km de route sont déjà bitumés. Le taux d’avancement des travaux d’une manière générale est estimé à 32,20% pour une consommation des délias de 75,49%, soit un écart de 43,29%.

Le deuxième lot concerne le tronçon fin Grand Batanga-Mboro long de 20,900km réalisé par l’entreprise China Harbour Engineering Company Ltd et la mission de contrôle et de surveillance par Beta-Consult. Le coût total du projet s’élève à 41 245 305 931 FCFA TTC. Les travaux exécutés sont sensiblement les mêmes qu’au lot1. Le taux d’avancement des travaux est estimé à 41,16% pour une consommation de délai de 86,92%, soit un écart de 47,76%.

A tous les intervenants du projet d’aménagement de la route d’accès au Port en Eau Profonde de Kribi, le MINTP a instruit d’exécuter les travaux dans le respect des délais et des normes pour que les infrastructures routières ne soient pas en déphasage avec la construction de la prestigieuse infrastructure qu’est le Port en Eau Profonde de Kribi.

Études en vue de l’aménagement de la route Batchenga-Ntui-Yoko-Tibati-Ngaoundéré : le financement des 200 premiers kilomètres est disponible.

Des négociations entamées à la fin du second trimestre 2014, entre les bailleurs de la Banque Africaine de Développement (BAD), le Fonds Africain de Développement (FAD) et la Banque des Etats de l’Afrique Centrale (BDEAC) ont permis de garantir la prise en charge du bitumage de 200 km de route pour un montant de 195 milliards de F CFA. L’AFD financera le premier lot des travaux à savoir Batchenga – Ntui et la voirie de la ville de Batchenga alors que la BAD et la BDEAC fonctionneront en financement conjoint et le ministère de l’Economie de la Planification et de l’Aménagement du Territoire (MINEPAT), quant à lui s’attèle à la recherche d’autres financements pour la réalisation des tronçons restants.

Dans le cadre de sa stratégie de renforcement de l’intégration sous-régionale et d’équilibrage intra-régions, le Gouvernement, avec l’assistance du Fond Africain de Développement (FAD),  a entrepris la réalisation des études d’Avant Projet Sommaire (APS) et d’Avant Projet Définitif (APD) relatives à la construction de la route Batchenga-Ntui- Yoko-Tibati-Ngaoundéré. C’est dans la même optique que le Ministère des travaux publics dans son rôle d’ingénieur de l’Etat, a prescrit en juillet 2009, aux bureaux d’études Studi International et Ecta-BTP de réaliser ces études qui lui permettront de disposer des éléments techniques, sociaux et économiques pour rechercher le financement nécessaire aux travaux de réalisation de ce projet localisé dans les régions du Centre et de l’Adamaoua.

Durant la phase des études, certaines difficultés ont été rencontrées. Il s’agit notamment du  rallongement du linéaire à étudier qui était initialement de 560 km, mais à la suite de la première phase des études (APS), le linéaire obtenu était de 612 km. La seconde phase consacrée aux études APD donne un linéaire de 595 km après certaines correction sur le tracé actuelle, soit une variation de 35 km en plus ; la proximité du projet Sanaga (dont le point de captage est situé à 300 m en aval du site de construction du pont au lieudit Nachtigal) destiné à l’approvisionnement de la ville de Yaoundé en eau potable. En effet, il sera désormais question de coordonner les travaux pour éviter un chevauchement des 02 projets, en ce qui concerne plus précisément  le tracé routier et la pose des canalisations.

La route Batchenga-Ntui-Yoko-Tibati-Ngaoundéré d’une longueur totale de 612 km fait partie de la route nationale (RN15) qui permet de relier Batchenga (intersection avec la route nationale n°1) à Ngaoundéré, terminal ferroviaire vers le Nord et le Tchad, en passant par Ntui, Yoko et Tibati, Martap, Béka. Cette route traverse des zones agricoles, forestières, piscicoles et pastorales. C’est actuellement l’itinéraire le plus court (entre 200 à 300 km de moins) pour relier Yaoundé à la partie Nord du pays, au Tchad et à République Centrafricaine. De plus, de part son positionnement (dorsale Nord-Sud), elle a une fonction de structuration spatiale importante. Son aménagement futur permettra de favoriser les échanges entre le sud et la partie septentrionale du pays, avec le Tchad et la République Centrafricaine ; de faciliter le mouvement des produits de cette région de forte potentialité agricole ; de contribuer au désenclavement des régions du Centre et de l’Adamaoua et de renforcer l’intégration sous-régionale.

Selon les études menées par les entreprises Studi International et Ecta-BTP, les 200km qui rentrent dans le financement sont répartis tels qu’il suit :

 

Désignation

Consistance

Coût en F FCA

Bailleur

 

Lot1 : Batchenga-Ntui

 

-24,8 km de route bitumé avec le pont sur le fleuve Sanaga ;

-4 km de voirie à Batchenga.

 

 

36 574 477 875

 

 

AFD

 

Lot2 : Ntui-Nguila-Mankim

 

-96,8 km de route bitumée;

-5,2km de voirie dans la ville de Ntui

 

67 032 662 320

 

 

 

 

 

 

 

 

ETAT DU

CAMEROUN/BAD/FAD/BDEAC

 

Lot3 : Mankim—Mangai- Yoko

-82,1 km de route bitumée;

-5,8 km de voirie dans la ville de Yoko.

 

 

 

56 146 088 440

Travaux connexes (à confirmer avec les institutions bénéficiaires)

 

-120 km de piste de collecte ;

-Aménagement divers.

 

7 512 960 000

Appui institutionnel

-Etudes et appui au MINTP;

-Appui à la composante urbaine

2 059 800 000

Gestion de projet

 

685 000 000

TOTAL

170 010 988 635

-

 

NB : Les coûts susmentionnés ne prennent pas en compte les mesures environnementales actuellement en cours d’évaluation.

Route Garoua Boulaï-Ngaoundéré : 88 km de bitume réceptionné entre Nandéké et Mbéré

Le 02 avril 2014, le ministère des Travaux Publics a procédé dans la région de l’Adamaoua, à la réception provisoire du tronçon Nandéké-Mbéré. Long de 88km et sur financement du Fonds Africain de Développement (FAD), ce tronçon de route constitue le deuxième lot des travaux d’aménagement de la route Garoua Boulaï-Ngaoundéré sur la Nationale N°1.

Un peu plus de 5 heures auront suffi à la délégation du MINTP conduite par le représentant du Ministre des Travaux Publics maître d’ouvrage, Léopold Akono Mvondo, pour se rendre compte de l’effectivité de la route Nandéké-Mbéré et du respect du cahier des charges donné à l’entreprise. Après un tour d’inspection minutieux sur le terrain, la délégation du MINTP a tenu une importante séance de travail dans la salle de réunion de la mission de contrôle assurée par l’entreprise STUDI International, avant de prononcer à l’unanimité la réception provisoire des travaux sans réserve. La délégation a également pu constater que les travaux ont été exécutés conformément aux prescriptions du marché. Pour exprimer sa satisfaction, le Chef de mission de contrôle, Habib Lahiani a relevé que « les travaux de l’entreprise ont été brillamment exécutés». Toutefois, bien qu’étant convaincu de la qualité de l’ouvrage à elle présentée, la commission a formulé quelques recommandations en vue de l’amélioration et du renforcement de la protection de ce patrimoine précieux à l’Etat; notamment : mettre en place les joints de trottoir, compléter l’enrochement de certains ouvrages et des exutoires des fossés revêtus, améliorer la collecte des eaux en pied de talus, appliquer un lit de béton au fond des faussés maçonnés aux endroits indiqués, améliorer l’ouvrage de collecte des eaux en pied de talus au niveau de l’ouvrage de la voirie de Meiganga, améliorer le raccordement de la chaussée au carrefour de Meidougou, parachever les travaux de remise en état des sites d’emprunts.

Pour ce qui est de l’exécution des travaux, le groupement d’entreprises RAZEL/DTP Terrassement a disposé dès notification de l’ordre de service le 16 juin 2009 par le Ministère des Travaux Publics, de 39 650 358 169 FCFA et de 24 mois pour mener à bien ce projet. Ce groupement,  selon le rapport de surveillance et de contrôle mené par  STUDI International, a réussi à  matérialiser avec brio : une chaussée de 7m de large et deux accotements variant de 1,05m chacun, la bretelle d’accès de Meïdougou, la bretelle N°1 de Meïganga et celle de la voirie de Meïganga sur 15 km, une station de pesage et certains aménagements connexes (construction des murs de clôture des écoles situées à moins de 100m de la route, construction des aires de séchage, de 50m2 dans chaque village traversé, la construction de 13 salles de classe, l’aménagement de la gare routière de Meïganga,  la réalisation de 8 unités de forages, l’aménagement de hangars de marché, la fourniture de 24 unités de bureaux pour maîtres d’école). Des trois ouvrages d’arts prévus dans le dossier d’appel d’offres, seul celui sur la rivière Kap été réalisé. Les ponts Gbakounge et Gbassoum ont été remplacés par des dalots de 5X4, 00X3, 50 pour des raisons d’optimisation (meilleur coût et meilleur rendement hydraulique). Le pont Kap a été reconstruit conformément au DAO c’est à dire un pont en poutre droit à deux travées indépendantes de 12,00m de portée chacune. Chaque travée est constituée de 6 poutres préfabriquées à section rectangulaire reliées par un hordis de 18cm d’épaisseur coulé sur place au moyen d’un coffrage perdu.

Avant son aménagement, la route Nandéké-Mbéré était essentiellement en terre irrégulière et son aménagement rentre dans le cadre de la réalisation des différentes sections de l’axe inter-régional Cameroun-Tchad-République Centrafricaine.